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PageTravailler avec les prochesTravailler avec les proches Les proches sont une ressource importante, tant pour les résident·es que pour les professionnel·les. Pour une bonne collaboration avec les proches, il est nécessaire de bien définir les conditions-cadres, de discuter d’égal à égal et de tenir compte des besoins mutuels. Vous trouverez ici des suggestions concrètes sur les modalités de mise en œuvre dans votre institution. Créer les conditions-cadres CURAVIVA Déterminez dans quelle mesure les proches sont prêt·es à s’impliquer: qui est la personne de contact, tant du côté des proches que de celui de l’institution? Les attentes et besoins exprimés mutuellement sont-ils satisfaits? Assurez-vous de la compréhension commune de la valeur du travail avec les proches et ancrez votre concept au niveau stratégique et personnel. Créer des conditions-cadres | Guide | Travailler avec les proches | CURAVIVA | 2025 pdf, 156.5 KB Download Fournir des informations CURAVIVA Des informations claires sur le séjour en institution aident les résident·es et leurs proches à chaque étape: avant l’entrée, après l’entrée et pendant le séjour. Vous répondez à des questions sur l’accompagnement, les soins, la restauration, la communication et bien plus encore. Fournir des informations | Guide | Travailler avec les proches | CURAVIVA | 2025 pdf, 128.0 KB Download Mener des entretiens CURAVIVA La discussion est le moyen le plus simple de cerner les besoins et d’échanger à ce sujet, que ce soit dans un cadre informel ou standardisé. Cela présuppose toutefois d’avoir établi des relations de confiance. Grâce à des mesures ciblées, vous pouvez créer un espace de discussion où les résident·es et leurs proches se sentent à l’aise et visibles. Mener des entretiens | Guide | Travailler avec les proches | CURAVIVA | 2025 pdf, 152.6 KB Download Vous trouverez ici des outils utiles pour l’entretien d’entrée et de suivi standardisé. Guide de l’entretien d’entrée | Travailler avec les proches | CURAVIVA | 2025 docx, 34.0 KB Download Guide de l’entretien de suivi | Travailler avec les proches | CURAVIVA | 2025 docx, 25.6 KB Download Assurer la circulation de la communication en interne CURAVIVA Pour que rien ne vienne entraver la bonne circulation de la communication en interne, nous recommandons les mesures suivantes: clarifiez l’obligation de fournir et d’aller chercher des informations dans le domaine de la communication, gardez un œil sur les relations entre les membres de votre équipe, tirez parti des connaissances interdisciplinaires et planifiez des entretiens institutionnalisés. Assurer le flux de communication interne | Guide | Travailler avec les proches | CURAVIVA | 2025 pdf, 128.5 KB Download Permettre l’implication CURAVIVA Créez des structures adaptées à la situation, flexibles et transparentes pour le travail avec les proches. Concrètement: clarifiez l’étendue de l’implication souhaitée, offrez aux proches la possibilité de partager leurs expériences, accompagnez attentivement les processus émotionnels et veillez à ce que les moyens d’implication proposés soient proches du quotidien et accessibles. Permettre la participation | Guide | Travailler avec les proches | CURAVIVA | 2025 pdf, 147.4 KB Download Gérer les réclamations CURAVIVA Dans le cadre de la gestion des réclamations, vous prenez note des demandes, des retours et des souhaits des proches et y répondez afin de prévenir les conflits. Il vaut ainsi la peine: de créer une procédure claire de gestion des réclamations, d’entretenir une culture constructive de l’erreur et de commencer suffisamment tôt les entretiens de résolution des conflits et de les préparer de manière optimale. Gérer les plaintes | Travailler avec les proches | Guide | CURAVIVA | 2025 pdf, 135.2 KB Download Former les collaborateur·rices CURAVIVA Faut-il que vos collègues en sachent plus sur la position de l’institution vis-à-vis du travail avec les proches? Doivent-ils affiner leurs compétences dans la conduite d’entretiens? Doivent-ils s’ouvrir à la critique? Une formation peut alors être utile. Un principe est important dans ce cadre: que ce soit en interne ou avec l’aide d’expert·es externes, une formation doit toujours correspondre au niveau de connaissances et de compétences des collaborateur·trices. Former les collaborateurs·trices | Guide | Travailler avec les proches | CURAVIVA | 2025 pdf, 83.6 KB Download Eintritt & Aufenthalt (Kopie) Weitere Informationen finden Sie im Dossier «Übergänge gestalten». Mehr erfahren Vertretungsbefugnis (Kopie) Weitere Informationen finden Sie im Dossier «Integrität schützen». Mehr erfahren Nous avons élaboré ces guides pour encadrer votre pratique, en étroite collaboration avec des spécialistes et des cadres des soins de longue durée en milieu institutionnel, des expert·es du travail avec les proches et la ZHAW (Institut für Vielfalt und gesellschaftliche Teilhabe). Autonomie Soins intégrés Collaboration interprofessionnelle Compétences Approche centrée sur la personne Droit Autodétermination Recommander ce contenu Newsletter Restez informé·e S’abonner0%
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PageAccompagner la fin de vieAccompagner la fin de vie Comment organisez-vous la fin de vie dans votre institution avec dignité et minutie? Quels concepts éprouvés pouvez-vous utiliser et quelles prescriptions légales devez-vous respecter? Vous trouverez ici des conseils concrets sur la gestion du suicide assisté, l’ancrage des soins palliatifs et l’introduction du Projet de soins anticipé. Suicide assisté CURAVIVA Vous devez ou pouvez – selon la réglementation cantonale – permettre le suicide assisté dans votre institution. Comment procédez-vous? Qu’est-ce que le suicide assisté? Une personne souhaitant se suicider a recours à une substance mortelle qu’elle ingère ou utilise elle-même sans intervention extérieure. Le médicament est prescrit par un médecin, après évaluation préalable de la situation et des motivations de la personne souhaitant mourir. Quelles sont les dispositions légales applicables à mon institution? Les dispositions sont réglées au niveau cantonal. Renseignez-vous auprès de votre office cantonal de la santé publique. Il y a deux scénarios: L’institution doit autoriser le suicide assisté dans ses propres locaux et ne pas l’empêcher. L’institution peut décider de refuser l’euthanasie dans ses locaux (possible dans certains cantons, à condition que l’institution ne soit pas subventionnée par des fonds publics) ou de l’autoriser. Le suicide assisté est punissable en Suisse s’il est «motivé par des mobiles égoïstes». Si c’est le cas, il peut être sanctionné d’une peine privative de liberté de cinq ans au plus ou d’une peine pécuniaire, conformément à l’article 115 du Code pénal. Des organisations comme Exit ou Dignitas ne sont pas punissables, car elles n’ont pas de mobiles égoïstes. Elles sont toutefois tenues de respecter les directives relatives aux enquêtes préalables (pour connaître les directives exactes, veuillez vous renseigner auprès des organisations). Comment réagir en tant que professionnel·le face à une demande de suicide assisté? En tant qu’employé·e d’un établissement de soins, il est de votre responsabilité de prendre au sérieux le souhait d’un·e résident·e de recourir au suicide assisté et de réagir avec compréhension. Il est important d’écouter le·la résident·e et de faire preuve d’empathie. Tout·e professionnel·le de la santé est toutefois libre de décider personnellement s’il souhaite participer activement à l’organisation du suicide assisté. Si le souhait dude la résident·e persiste, vous pouvez proposer un soutien pour contacter une organisation d’euthanasie comme Exit ou Dignitas, ou laisser cette tâche à la personne elle-même ou à ses proches. Si le contact a déjà été établi, vous pouvez aider la personne à poursuivre sa communication avec l’organisation. Notez que l’assistance au suicide assisté est éthiquement complexe et soulève diverses questions juridiques, morales et éthiques. Nous vous recommandons de consulter des professionnelles des soins palliatifs, de l’éthique et du droit afin de vous assurer que tous les aspects pertinents sont pris en compte et que les lois et réglementations en vigueur sont respectées. Renseignez-vous auprès de votre office cantonal de la santé publique pour prendre contact avec les spécialistes correspondants. Vous devez également fournir des informations fiables sur le suicide assisté (par exemple en contactant des organisations d’aide au décès) et vous assurer que les alternatives, telles que les soins palliatifs, sont connues (par exemple en faisant appel à un médecin généraliste ou à un médecin de famille ou encore à une équipe de soins palliatifs). Important: Vous êtes tenues de reconnaître les besoins particuliers de protection des personnes concernées. Il s’agit par exemple de reconnaître l’exercice d’une pression sociale sur le désir de suicide assisté (par exemple de la part de proches, de connaissances ou du personnel) ou une limitation de la capacité de discernement (par exemple en raison d’une dépression manifeste ou d’une déficience cognitive). En cas de doute, il est recommandé de faire appel à un médecin de famille. Il y a un devoir d’assistance envers les résidentes. Les soins et l’accompagnement des résidentes désirant se suicider ne doivent donc à aucun moment être refusés. Si la personne souffre de symptômes dépressifs persistants, de mauvaise humeur ou d’anxiété, il faut toujours faire appel à une psychothérapeute ou au médecin de famille, indépendamment du souhait de mourir. De quoi l’institution doit-elle tenir compte? La personne souhaitant mourir organise en principe de manière autonome le contact avec l’organisation d’assistance au décès, mais devrait recevoir l’aide du personnel d’encadrement ou de personnes de référence de l’institution (par exemple par les soins, un spécialiste de l’activation, des bénévoles) pour la prise de contact, si elle le demande. Si la personne qui souhaite se suicider dispose de son propre domicile, elle doit en règle générale y retourner pour exécuter le suicide. Un suicide assisté ne peut avoir lieu dans les locaux des soins de longue durée que s’il est possible d’organiser une chambre individuelle. L’assistance au suicide ne devrait jamais être pratiquée dans une chambre à plusieurs lits, une salle d’appareils, une salle de séjour ou une salle de bain occupées. La police convoquée par la suite doit pouvoir accéder facilement au lieu du décès. Le personnel n’informe pas les autres résidentes du projet de suicide assisté. Si la personne désirant e suicider informe ses colocataires de sa propre initiative, il convient de réfléchir à des offres de soutien appropriées en fonction de la dynamique, comme par exemple une table ronde pour les colocataires, un soutien psychologique par un psychothérapeute, un psychiatre et une aumônerie. Quel est le rôle du personnel soignant dans le suicide assisté? La loi interdit à l’ensemble du personnel toute participation active à la réalisation d’un suicide (p. ex. lors de l’administration du médicament). Ceci inclut les bénévoles et les proches. A la demande de la personne souhaitant mourir, un·e soignant·e peut être volontairement présent·e lors du suicide. Le personnel est donc autorisé à accompagner les personnes souhaitant mourir et donc à assister au suicide assisté en recourant à une organisation de fin de vie. Il ne peut toutefois pas y être contraint. Que se passe-t-il ensuite? L’organisation d’euthanasie prévient la police, qui décide de la libération du corps. Après la réalisation d’un suicide, il convient d’assurer un accompagnement et un encadrement appropriés des colocataires restants, du personnel et des proches. Dans le cadre de la cérémonie commémorative, la question de la nature du décès est souvent soulevée. Avec l’accord de la personne qui souhaite se suicider et de ses proches, il doit être possible de parler ouvertement du suicide assisté. Quelles sont les alternatives au suicide assisté? Soins palliatifs Jeûne ante mortem (en anglais) Le suicide assisté dans les institutions pour les personnes ayant besoin d'assistance | Document de référence | CURAVIVA | 2018 pdf, 203.8 KB Download Soins palliatifs CURAVIVA Avec les soins palliatifs, vous apportez un accompagnement global aux personnes atteintes de maladies incurables et limitant la vie, dans le but de préserver ou d’améliorer leur qualité de vie. Dans les établissements médico-sociaux, ils constituent un élément central des soins. Des soins palliatifs bien ancrés soulagent les résident·es, leurs proches et le personnel et aident à offrir une vie digne jusqu’au bout. En tant que spécialiste, comment puis-je approfondir mes connaissances sur les soins palliatifs? Sur ces plateformes, vous trouverez, en tant que spécialiste, des offres ciblées de formation initiale et continue et pourrez obtenir des échanges professionnels. Ceux-ci vous aident à développer systématiquement vos compétences en matière de soins palliatifs.Réseau et offres de formation continue Soins de longue durée Où puis-je trouver des exemples de mise en œuvre et des idées tirés de la pratique? Des projets et des approches concrets appliqués dans différentes institutions montrent comment les soins palliatifs peuvent être mis en œuvre au quotidien. Cette compilation s’adresse aux spécialistes, aux cadres et aux personnes multiplicatrices.Découvrir des exemples pratiques sur blueprint Où puis-je trouver des instruments et bases utiles pour les soins palliatifs? Les fiches d’information suivantes vous aident pour la mise en œuvre, la formation et la collaboration interprofessionnelle dans le domaine des soins palliatifs: Soins palliatifs – L’essentiel en bref | OFSP→ Vue d’ensemble de l’utilisation, des formes et des principales mesures des soins palliatifs Soins palliatifs en EMS | CURAVIVA→ Exemples pratiques et idées pour la collaboration interdisciplinaire Brochure «Le Spiritual Care en soins palliatifs» | palliative.ch→ Recommandations concrètes et instruments pour l’accompagnement spirituel dans les soins de longue durée Projet de soins anticipé (ProSA) CURAVIVA Grâce au Projet de soins anticipé, vous vous assurez que les souhaits de traitement médical des résident·es sont clarifiés suffisamment tôt, documentés et pris en compte au quotidien. Le ProSA vous aide à prendre des décisions de manière transparente, prévoyante et dans l’intérêt de la personne concernée, en particulier en cas de maladie, de crises ou d’incapacité de discernement. La plus-value qu’offre un Projet de soins anticipé Clarification des objectifs thérapeutiques, des souhaits et des limites des résident·es Sécurité du personnel pour les décisions médicales Soulagement des proches et des personnes habilitées à représenter les résident·es Bases décisionnelles fiables pour les situations d’urgence Voici comment mettre en œuvre un Projet de soins anticipé dans votre institution Un Projet de soins anticipé est un processus continu qui peut être implémenté de manière systématique dans les établissements médico-sociaux. Cette procédure en six étapes a fait ses preuves: Entretien d’entréeLors de l’admission, on vérifie si la personne résidante est capable de discernement, s’il existe déjà des directives anticipées et qui est habilité à représenter la personne le cas échéant. Processus de conseilDans le cadre d’un dialogue infirmier ProSA ou d’un entretien de conseil ProSA, les valeurs, les souhaits et les attentes concernant le traitement médical sont discutés conjointement avec la personne résidante et, le cas échéant, avec ses proches ou la personne habilitée à la représenter. Prise de décisionLes objectifs thérapeutiques et les préférences (p. ex. concernant l’hospitalisation, la réanimation ou les soins intensifs) sont consignés et validés par le médecin. Transmission d’informationsLes dispositions prises sont communiquées à l’équipe des soins et de l’accompagnement et intégrées dans la documentation des soins. ApplicationDans les situations critiques ou d’urgence, les accords documentés servent de base décisionnelle contraignante. RéévaluationLe ProSA est régulièrement réexaminé et adapté si nécessaire, notamment en cas de changement de l’état de santé ou de la situation de vie. Chaque institution doit proposer activement un dialogue infirmier ProSA ou un entretien de conseil à ses résident·es, lors de leur admission ainsi qu’après des modifications importantes de leur état de santé. Si une personne n’est pas capable de discernement, la personne habilitée à la représenter est systématiquement impliquée dans l’ensemble du processus. Ces outils vous aident au quotidien Vous trouverez ici un guide concret pour la mise en œuvre du ProSA dans votre institution, des modèles et des offres de conseil sur les directives anticipées, ainsi que des informations médicales, éthiques et juridiques sur la gestion des décisions de réanimation. Projet de soins anticipé dans les établissements médico-sociaux | Guide de mise en œuvre | OFSP, ASSM | 2025 pdf, 2.5 MB Download Réanimation en EMS | État des lieux | Brochure | CURAVIVA, CURAVIVA Basel-Stadt | 2019 pdf, 264.1 KB Download Modèles et conseils relatifs aux directives anticipées | ASSM En savoir plus Autonomie Éthique Collaboration interprofessionnelle Droit de protection de l'enfant et de l'adulte Compétences Qualité de vie Participation Approche centrée sur la personne Droit Autodétermination Recommander ce contenu Newsletter Restez informé·e S’abonner0%
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PageRenforcer l’autodéterminationRenforcer l’autodétermination Renforcer l’autodétermination est un élément clé du quotidien professionnel. Vous trouvez ici des repères simples et des outils concrets pour renforcer l'autodétermination, des formats inclusifs, mobiliser les ressources et encourager des démarches entre pairs. Concrétiser les droits de l'enfant YOUVITA La Convention relative aux droits de l’enfant (CDE) pose les droits de base pour les jeunes de moins de 18 ans. Pour vous aider à les concrétiser, nous avons développé la plateforme Kidlex.ch. Elle fournit ressources, exemples et aide via un chat bot expert des droits de l’enfant. Vous pouvez également consulter les standards Quality4Children, cadre de référence pour la qualité et la mise en œuvre des droits de l’enfant dans la prise en charge extrafamiliale des jeunes de moins de 18 ans. kidlex.ch | La plateforme pour appliquer les droits de l'enfant Visiter le site Convention relative aux droits de l'enfant (CDE) Visiter le site Quality4Children Standards | Standards européens Télécharger Concrétiser les droits des personnes en situation de handicap INSOS La Convention des droits des personnes en situation de handicap (CDPH) pose le fondement des droits des personnes en situation de handicap. Vous trouvez ici différentes aides pour implémenter ces droits. CDPH | Convention relative aux droits des personnes handicapées Lire la CDPH CDPH | Convention relative aux droits des personnes handicapées en langage simplifié Télécharger Plan d'action CDPH Le Plan d’action CDPH offre des pistes, des outils et une collection bons exemples tirés de la pratique pour implémenter la CDPH. Plan d’action CDPH | Pour la mise en œuvre des droits des personnes en situation de handicap Visiter le site Plan d’action CDPH | Pour la mise en œuvre des droits des personnes en situation de handicap Télécharger le plan Plan d’action CDPH | Pour la mise en œuvre des droits des personnes en situation de handicap Prix spécial pour les membres Commander la version papier La boussole CDPH La CDPH exige de nouvelles postures professionnelles. La Boussole CDPH fournit clés et recommandations pour travailler au quotidien en accord avec la CDPH. Boussole CDPH | Le guide et ses compléments Visiter la page Boussole CDPH. Le travail d‘accompagnement avec la Convention de l‘ONU relative aux droits des personnes handicapées | INSOS, CURAVIVA et VAHS | 2020 pdf, 933.1 KB Download Le podcast Droits devant! Le podcast Droits devant! vous apporte des clés concrètes et des éclairages actuels, en donnant la parole à des spécialistes, des professionnel·les et des personnes concernées. Écouter le podcast Accompagner un projet de vie INSOS En tant que professionnel·le, vous soutenez et accompagnez la construction de projets de vie avec une approche centrée sur la personne: vous vous appuyez sur les forces et les souhaits et créez des possibilités de choix et d’expériences, afin de rendre davantage d’autodétermination possible au quotidien. Les ressources ci-dessous montrent comment traduire concrètement ce soutien dans la pratique. Mobiliser les ressources de l’espace social Pour accompagner les personnes ayant des besoins de soutien en partant des besoins et des ressources de la personne, il est essentiel de prendre en compte leur environnement de vie. Il ne s’agit pas seulement des prestations existantes, mais aussi des ressources formelles et informelles comme le voisinage, les associations, les lieux de rencontre, les réseaux de soutien ou des personnes engagées. L'outil Profils de ressources de l’espace social vous aide à recenser ces ressources de façon structurée, à les analyser ensemble et à les intégrer de manière ciblée dans l’accompagnement. Profil de ressources de l'espace socialLa description du profil de ressources montre comment observer de manière systématique l’espace social et quelles dimensions sont pertinentes (par ex. ressources sociales, spatiales, institutionnelles et personnelles).Utile pour comprendre l’espace social de la personne de façon globale et développer une vision commune au sein de l’équipe. Profils de ressources de l’espace social | Outil | CURAVIVA, INSOS | 2022 Carte des ressourcesAvec la carte des ressources, vous recensez visuellement les ressources existantes. Les lieux, personnes et offres de l’espace social sont représentés et discutés ensemble.Utile pour rendre visibles des potentiels cachés et identifier des points d’ancrage pour la participation. Outil 1 - Carte des ressources | Fiche de travail | CURAVIVA, INSOS | 2022 Catalogue de réflexionLe catalogue de réflexion soutient l’analyse approfondie des ressources identifiées. Il aide à évaluer leur importance, leur accessibilité et leurs possibilités d’utilisation.Utile pour recenser les ressources, mais aussi pour les intégrer de manière stratégique dans l’accompagnement. Outil 2 - Catalogue de réflexion | Fiche de travail| CURAVIVA, INSOS | 2022 Concrétiser l'accompagnement centré sur la personne en soins de longue durée Le guide «La personne au centre» explique comment mettre en pratique un accompagnement et des soins centrés sur la personne dans les services de longue durée. Il offre: des repères concrets pour le quotidien des soins et de l’accompagnement, des pistes pour réfléchir aux postures professionnelles et aux façons de faire, des espaces pour ajouter vos propres idées et approches institutionnelles. L’être humain au centre des préoccupations | Guide | CURAVIVA 2024 Utiliser l’approche du Plan d’Avenir Personnalisé (PAP) Le Plan d’Avenir Personnalisé est une façon vivante de réfléchir à son propre avenir avec d’autres personnes et de transformer ses rêves en étapes réalisables pas à pas. La méthode Plan d'Avenir Personnalisé permet de mettre la volonté de la personne au centre et de déterminer et créer l'environnement dont elle a besoin pour y parvenir. Le site de Winclusion vous donne plus d’informations et propose des formations en PAP. Vers le site Plan d'avenir personnalisé Utiliser la boussole CDPH La boussole CDPH traduit la CDPH en compétences professionnelles concrètes. il offre un cadre clair pour développer une posture professionnelle cohérente avec les principes d’autodétermination et d’inclusion. Il est structuré en cinq dimensions clés: discrimination, santé, technique / mobilité, droits et participation. Boussole CDPH | Page internet Boussole CDPH | Guide | INSOS, CURAVIVA et VAHS | 2020 Utiliser le modèle MDH-PPH Le modèle MDH-PPH considère le handicap comme le résultat de l’interaction entre les facteurs personnels, l’environnement et les habitudes de vie - et non comme un déficit individuel. Cette approche systémique et inclusive vous offre un cadre clair pour orienter vos actions professionnelles, en cohérence avec la CDPH. MDH-PPH veut dire: Le modèle du développement humain - processus de production du handicap RSPPH | Réseau Suisse sur le processus de production du handicap Le Modèle MDH-PPH | Keynote | RSPPH | 2025 Un modèle qui redistribue les rôles | Article | Magazine ARTISET en ligne | 21.03.2025 Utiliser EmpowerAssist Quels profils professionnels et quelles compétences doivent avoir les personnes accompagnantes? Les rôles entre les professionnel·les et les personnes en situation de handicap évoluent: une approche plus centrée sur les besoins individuels devient prioritaire. Les personnes en situation de handicap de participer activement à l’organisation de leur vie. EmpowerAssist vous donne des outils pour développer ou d’adapter les profils professionnels des accompagnant·es. Projet EmpowerAssist - Recommandations d’action | Guide | ARTISET | 2025 Grille de compétences EmpowerAssist | Guide | ARTISET | 2025 EmpowerAssist | Page internet du projet Accompagner la vie intime et la sexualité INSOS YOUVITA Vivre sa sexualité, son orientation sexuelle et son identité de genre est un droit fondamental inscrit dans la convention des droits humains. Dans votre institution, vous pouvez offrir un cadre qui respecte ces droits et permet des relations et une intimité choisies. Voici des repères pour organiser un accompagnement respectueux, sensibiliser vos équipes et aborder les questions de santé sexuelle. Outils et guides Brochure Ta sexualité – Tes droits La brochure Ta sexualité – Tes droits explique, en langage simple et avec des illustrations claires, les droits et les règles liés à la sexualité. Elle soutient l’éducation sexuelle des jeunes avec une déficience et vise à renforcer leur autodétermination dans ce domaine. Commander la brochure Jeu de cartes Internet et sexualité Le jeu de cartes Internet et sexualité permet d’aborder des thématiques sensibles (comme la pornographie, les rencontres en ligne, le sexting) et les aspects juridiques liés à la sexualité sur Internet. Accessible aux jeunes ou aux personnes ayant des difficultés de compréhension, il facilite la discussion dans les institutions sociales ou éducatives. Commander le jeu Guide Sexualité, intimité et vie de couple Le guide Sexualité, intimité et vie de couple permet d’accompagner, au sein des institutions, les personnes en situation de handicap dans les questions de sexualité, d’intimité et de vie de couple. Il réunit des informations de fond, des repères juridiques et des outils pratiques, dont des check-lists pour organiser et structurer l’accompagnement. Commander le guide Conseils, formation et partenaires Centres de santé sexuelle Le Réseau Santé Sexuelle Suisse propose une liste de centres de conseil. Le filtre «Sexualités et handicaps» vous permet de trouver tous les centres travaillant dans ce domaine. Les centres sont ouverts tant aux professionnel·les de l’accompagnement qu’aux personnes avec un handicap. Des professionnel·les répondent à vos questions de manière confidentielle. Consulter les adresses Formations Santé Sexuelle Suisse Santé Sexuelle suisse propose des formations sur la santé sexuelle et les droits sexuels en collaboration avec le réseau de spécialistes en santé sexuelle. Consulter les formations Protéger l’intégrité des personnes INSOS YOUVITA Consultez également le thème Protéger l'intégrité des personnes. Il apporte des éléments complémentaires au droit à la vie intime et la sexualité. Protéger l'intégrité des personnes Visiter la page Renforcer les compétences médias INSOS YOUVITA Réseaux sociaux, messageries, jeux… Utiliser les médias numériques en évitant les risques demande des compétences spécifiques. Transmettre ces compétences permet de se protéger des risques (arnaques, discours haineux, violences, sexting, vol des données) tout en soutenant la participation sociale et l’autodétermination des publics concernés. Communication en ligne | Set de cartes Commander le set Les compétences numériques dans les institutions d’éducation et de pédagogie spécialisée et sociale | Guide | YOUVITA, BFF, Jeunes et médias | 2022 pdf, 2.6 MB Download Inclusion-numérique.ch | Accompagner les personnes avec un handicap mental dans l’utilisation des médias numériques Visiter le site Assurer une communication adaptée INSOS Pouvoir s’informer et s’exprimer est indispensable pour renforcer l’autodétermination et la participation. Il est donc important de développer une information et une communication adaptées (langage simplifié, CAA, langue des signes, outils d’accessibilité, etc.) au sein de votre institution. Langue facile à lire | Guide du BFEH Télécharger L’information pour tous | Règles européennes pour le FALC Télécharger Association ISAAC Suisse Romande Visiter le site Élargir le choix de logement pour les personnes en situation de handicap INSOS Les personnes en situation de handicap doivent connaître les formes d’habitat et pouvoir choisir leur forme d’habitat. En accord avec la CDPH, la tendance va vers plus d’options en milieu ordinaire et un renforcement du soutien ambulatoire plutôt que du «tout institutionnel». Étude suisse L'étude «Logements pour personnes en situation de handicap» de l’OFAS offre un aperçu à l’échelle suisse: quelles formes d’habitat existent (du logement autonome au foyer), combien de personnes recourent à chaque forme, comment les offres ont évolué vers des solutions plus flexibles et décentralisées, et comment elles sont financées. «Logements pour personnes en situation de handicap» | Article | CHSS | 10.03.2020 Lire l'article «Bestandesaufnahme des Wohnangebots für Menschen mit Behinderungen» | Étude | OFAS | 2020 Télécharger Aides et ressources Nous vous proposons ici des ressources sur les modèles, les aides et les démarches pour soutenir le choix et l’accès à des formes d’habitat plus flexibles. Vivre dans la diversité | Bonnes pratiques, des outils et des pistes pour des logements inclusifs et adaptés pour des personnes atteintes de troubles psychiques. Visiter le site Ma place | Offres de logement destinées aux adultes en situation de handicap Visiter le site Libre choix du logement | Site de Pro Infirmis sur les démarches et les soutiens disponibles Visiter le site Travailler la biographie des personnes âgées CURAVIVA Le travail biographique aide à mieux comprendre la vie d’une personne et à en tirer sens, forces et compétences. Il renforce la relation d’accompagnement et la qualité du lien. Il aide aussi à adapter l’accompagnement avec plus de compréhension et de sens. Cette fiche donne des repères clairs pour intégrer le travail biographique dans votre pratique professionnelle. Travail biographique | Fiche d’information | CURAVIVA Suisse | 2020 pdf, 352.4 KB Download Travail biographique pour les enfants et les adolescents YOUVITA Comment les enfants et les jeunes peuvent-ils conserver et rassembler leurs souvenirs? Grâce à l'application MemoryBox, il est possible de conserver numériquement, et donc à long terme, les souvenirs liés au placement hors du foyer familial. La boîte à outils, développée en collaboration avec des enfants et des jeunes, contient des outils permettant de consigner ces souvenirs. Travail sur les souvenirs et la biographie | Guide pratique | YOUVITA, BFH | 2026 pdf, 3.1 MB Download Sous quelle forme les enfants peuvent-ils conserver leurs souvenirs? Il existe une grande variété de façons de conserver ses souvenirs: photos et entrées de journal intime où encore des idées plus originales, comme recréer sa propre chambre dans Minecraft ou noter des rituels de groupe – vous trouverez ici des suggestions. Les modèles suivants ont été élaborés en collaboration avec des enfants. Où les enfants peuvent-ils stocker leurs souvenirs à long terme? Idéalement, les souvenirs sont sauvegardés sous forme numérique. Ainsi, les personnes peuvent y accéder de n’importe où, même à l’âge adulte. YOUVITA a développé la MemoryBox en collaboration avec la Haute école spécialisée bernoise BFH. Il s’agit d’une application dans laquelle les enfants et jeunes peuvent créer de nouvelles entrées de souvenirs ou télécharger celles qui existent déjà. Où pouvez-vous accéder à la MemoryBox? Vous avez des questions sur la MemoryBox? Cornelia Rumo, directrice générale de YOUVITA, se fera un plaisir de vous renseigner:Cornelia RumoDirectrice YOUVITA+41 31 385 33 55E-mail Outils pour conserver les souvenirs Photo de groupe | Outil |Travail biographique | YOUVITA | 2026 docx, 81.9 KB Download Une semaine dans ma vie | Outil | Travail biographique | YOUVITA | 2026 docx, 109.5 KB Download Les personnes qui comptent pour moi | Outil | Travail biographique | YOUVITA | 2026 docx, 92.9 KB Download Ma peluche | Outil |Travail biographique | YOUVITA | 2026 docx, 98.1 KB Download Ma playlist | Outil |Travail biographique | YOUVITA | 2026 docx, 66.2 KB Download Le monde Minecraft | Outil | Travail biographique | YOUVITA | 2026 docx, 241.4 KB Download Endroit préféré | Outil |Travail biographique | YOUVITA | 2026 docx, 281.9 KB Download Mes corvées | Outil | Travail biographique | YOUVITA | 2026 docx, 62.9 KB Download Règles | Outil | Travail biographique | YOUVITA | 2026 docx, 64.8 KB Download Rituels | Outil |Travail biographique | YOUVITA | 2026 docx, 65.0 KB Download Autonomie Inclusion Droit de protection de l'enfant et de l'adulte Qualité de vie Participation Approche centrée sur la personne Autodétermination Espace social CDPH CDE Recommander ce contenu Newsletter Restez informé·e S’abonner0%
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PageAborder les questions de santéAborder les questions de santé De la promotion de la santé et de la prévention aux indicateurs de qualité et aux moyens auxiliaires médicaux en passant par la gestion de la douleur et de la médication: vous trouverez ici des informations pratiques, des outils éprouvés et des bases légales pour aborder les questions de santé de manière structurée, sûre et centrée sur la personne. Promouvoir la santé INSOS YOUVITA ZaZa Care: promotion compréhensible de la santé dentaire des enfants La plateforme de connaissances et d’apprentissage ZaZa Care aide les familles avec des enfants de deux à sept ans à expliquer de manière ludique et compréhensible les soins dentaires, l’alimentation et la visite au cabinet dentaire. Les contenus sont rédigés dans un langage clair et conviennent aussi bien aux familles qu’aux spécialistes de l’accompagnement, de la pédagogie et des soins de santé. Visiter ZaZa Care Mettre en œuvre un bon accompagnement des personnes âgées CURAVIVA INSOS Ce guide vous aide à mettre en œuvre de manière systématique un bon accompagnement des personnes âgées et à l’ancrer sur le plan stratégique. Il montre comment organiser concrètement l’accompagnement psychosocial au quotidien, du début de la journée à la fin de la vie en passant par les phases de transition, les moments éprouvants et les repas. En parallèle, il vous aide à assurer l’accompagnement sur le plan stratégique: dans les principes directeurs, les concepts d’accompagnement, les modèles d’organisation, les compétences et les instruments de gestion. Pour les cadres dirigeants, le guide fournit des indications sur la manière de définir, de gérer et de concevoir une bonne prise en charge en tant que prestation autonome sur le plan financier. Il fournit aux professionnel·les des suggestions pratiques sur la manière de renforcer l’autodétermination, la participation et la qualité de vie des résident·es au quotidien, y compris en cas de limitations cognitives ou physiques. Le guide associe attitude et structure avec des exemples concrets de mise en œuvre tirés de la pratique. Il vous aide à travailler de manière interprofessionnelle, à différencier clairement l’accompagnement des soins et à tirer parti de son effet préventif de manière ciblée – pour les résident·es, le personnel et l’institution dans son ensemble. Download Bon accompagnement dans les EMS | Guide | ARTISET, CURAVIVA, fondation Paul Schiller | 2026 pdf, 1.7 MB Download Bon accompagnement dans les EMS | Guide version abrégée | ARTISET, CURAVIVA, fondation Paul Schiller | 2026 pdf, 466.4 KB Download Version imprimée Guide: Bon accompagnement dans les EMS commander la version imprimée Guide version abrégée: Bon accompagnement dans les EMS commander la version imprimée Assurer la prévention CURAVIVA Vous trouverez ici des aides à l’orientation, des mesures concrètes et des outils éprouvés qui vous permettront d’ancrer systématiquement la prévention dans le quotidien de votre institution. Prévention des infections Infections respiratoires aiguës: Prévention et contrôle Comment prévenir les infections respiratoires aiguës, ou les contrôler en cas d’épidémie, dans les institutions pour personnes âgées? Vous trouverez des recommandations actuelles dans ce guide. Il s’adresse aux responsables de la prévention des infections, aux directions des institutions, au personnel médical et soignant ainsi qu’aux services cantonaux compétents. Adaptez les recommandations à vos ressources humaines et financières, à votre infrastructure et à votre organisation.Infections respiratoires aiguës: Prévention et contrôle | Guide | Groupe d’expert·es pour la prévention des infections dans les réseaux médico-sociaux | 2023 Stratégie nationale NOSO: comment vous pouvez participer La stratégie NOSO a pour objectif de réduire durablement le nombre d’infections dans les hôpitaux et les établissements médico-sociaux en Suisse. L’accent est mis sur les infections qui surviennent en lien avec les soins, le traitement ou le séjour dans une institution (p. ex. pneumonies, infections des voies urinaires, infections des plaies).Pour votre institution, cela signifie concrètement que: la prévention fait partie de la responsabilité de la qualité les infections doivent être systématiquement recensées, analysées et réduites les mesures de protection doivent être proportionnées et tenir compte de la qualité de vie la prévention est comprise comme un processus d’amélioration continue vous devez nommer une personne responsable de l’hygiène, p. ex. une infirmière LINK Plan d’action de la Stratégie NOSO pour les établissements médico-sociaux | OFSP | 2025 Prévention des addictions Les problèmes d’addiction posent des exigences techniques, organisationnelles et éthiques à vos équipes des soins et de l’accompagnement. Notre fiche d’information indique ce à quoi les institutions doivent veiller pour identifier à temps une consommation problématique, la gérer de manière professionnelle et soutenir efficacement les personnes concernées. Synthèse des principales conclusions sur l’addiction des personnes âgées: 1. L’addiction chez les personnes âgées est fréquente et souvent difficile à identifier Les personnes âgées font partie du groupe de population où la consommation chronique d’alcool à risque est la plus élevée. La prise régulière de somnifères et de calmants augmente aussi nettement avec l’âge. Les symptômes tels que les chutes, la confusion, les problèmes de mémoire ou le manque d’entrain peuvent être liés à l’âge ou à l’addiction et sont donc souvent détectés trop tard.Pour votre cabinet, cela signifie que: vous devez faire particulièrement attention en cas de changement de comportement. vous ne devez pas partir systématiquement du principe qu’il s’agit de «signes de vieillissement». les observations tirées des soins et de l’accompagnement sont essentielles pour le dépistage précoce. 2. Effet accru de l’alcool et des médicaments avec l’âge Avec l’âge, la métabolisation de l’alcool et des médicaments change. Même une consommation constante peut soudain devenir problématique. L’association d’alcool et de médicaments (p. ex. somnifères, tranquillisants, antihypertenseurs) est particulièrement risquée.Les risques typiques sont les suivants: risque accru de chute et de blessure délire, confusion et pertes cognitives interactions médicamenteuses dépendance en cas de prise prolongée (surtout benzodiazépines, médicaments «Z») risque de suicide accru en cas de prise prolongée de certains médicaments Important: en cas de suspicion de consommation mixte, un avis médical est toujours nécessaire. 3. Le dépistage et l’intervention précoces sont décisifs L’objectif est d’identifier et d’accompagner une consommation problématique avant la dépendance. Pour cela, le personnel a besoin de repères et de sécurité d’action. Les outils qui ont fait leurs preuves sont les suivants: concept d’intervention précoce comme base commune formation du personnel à l’identification et à la gestion des addictions conduite d’entretiens motivants plutôt que des confrontations aide à l’auto-observation (p. ex. protocole de consommation) collaboration étroite avec les médecins 4. Gestion de l’addiction dans les soins quotidiens: importance du comportement et de la structure L’accompagnement de personnes souffrant de problèmes d’addiction est exigeant et peut être éprouvant. Des comportements institutionnels clairs, des processus bien définis et une collaboration interprofessionnelle sont déterminants.Éléments qui ont fait leurs preuves dans la pratique: règles et compétences claires discussions de cas structurées collaboration avec les services d’aide contre les addictions et les services spécialisés implication des proches dans l’intérêt de la personne concernée documentation minutieuse des observations et des accords Un comportement professionnel soulage non seulement les personnes concernées, mais aussi le personnel. 5. Respecter l’autonomie tout en assurant la protection Les individus ont le droit de consommer à risque ou de refuser d’être aidés, tant qu’ils sont capables de discernement et qu’il n’y a pas de danger pour eux-mêmes ou pour autrui. Parallèlement, les institutions ont un devoir d’assistance.En pratique, cela revient à: respecter les décisions, même si elles sont difficiles sur le plan technique prendre des mesures de protection là où il y a danger inclure les examens médicaux et la réflexion éthique éviter toute pression morale Il est prouvé que les traitements chez les personnes âgées souffrant de problèmes d’addiction sont efficaces. Un accompagnement est donc pertinent. Addiction et vieillesse | Fiche d’information | CURAVIVA | 2025 Protection contre le tabagisme passif La protection contre le tabagisme passif fait partie de votre devoir d’assistance envers les résident·es et le personnel. En parallèle, il convient de respecter le droit à l’autodétermination des résident·es qui fument. Les réponses aux principales questions sont les suivantes: Peut-on fumer dans les chambres privées? Oui, si l’institution l’autorise et si la protection des autres résident·es et du personnel est garantie. Une interdiction générale de fumer dans les pièces privées est autorisée, en particulier si la protection des travailleurs ou des conditions architecturales l’exigent. Qu’en est-il des espaces communs et des espaces de travail? Il est interdit de fumer dans les espaces communs, de soins et de travail. Ceux-ci doivent systématiquement être non-fumeurs. Quand les fumoirs sont-ils judicieux? S’il est permis de fumer dans l’institution, des fumoirs clairement délimités doivent être proposés. Les points importants suivants sont à respecter: bonne aération distincte pas de passage de la fumée vers d’autres zones pas d’utilisation comme espace de séjour ou de travail Qu’est-ce que cela signifie pour le personnel? Le personnel ne doit pas être contraint de s’exposer à la fumée passive. Les prestations de soins et d’accompagnement doivent être organisées de manière à respecter la protection au travail. Protection contre la chaleur Les personnes âgées sont particulièrement exposées à la chaleur, car la sensation de soif et la régulation thermique sont limitées. Les mesures de prévention efficaces sont les suivantes: assurer des apports hydriques réguliers créer des salles de séjour fraîches adapter le déroulement de la journée (p. ex. reporter les activités pendant les périodes froides) proposer des repas légers et faciles à digérer observer de manière ciblée les personnes à risque aménager un ombrage, une aération nocturne installer des solutions techniques telles que la ventilation ou la climatisation lorsque cela s’avère judicieux L’objectif est de prévenir au plus tôt les complications liées à la chaleur, sans gêner les résident·es dans leur quotidien. Prévenir les carences alimentaires Les carences alimentaires sont un indicateur de qualité essentiel dans les soins stationnaires de longue durée. Le principal signal d’alerte de carence alimentaire est une perte de poids involontaire (p. ex. ≥ 5% en 30 jours ou ≥ 10% en 180 jours). Mesures de prévention éprouvées: contrôles réguliers du poids documentation structurée clarification interprofessionnelle des causes adaptation de l’offre alimentaire soutien ciblé lors des repas intégration de conseils diététiques IQM | Malnutrition | Fiche d'information | ARTISET, CURAVIVA, senesuisse | 2025 Prévenir les escarres La prévention des escarres est un élément essentiel de la qualité des soins et de la sécurité des patient·es. L’objectif est d’éviter les douleurs, les infections et les contraintes supplémentaires liées aux soins et de préserver la qualité de vie des résident·es. Mesures de prévention éprouvées: évaluation systématique des risques observation régulière de la peau positionnement assisté moyens auxiliaires appropriés alimentation et apports hydriques suffisants responsabilités claires et documentation IQM | Escarre | Fiche d'information | ARTISET, CURAVIVA, senesuisse | 2025 Plan national de pandémie CURAVIVA INSOS YOUVITA Le plan national de pandémie fournit une aide à la préparation et à la maîtrise des pandémies en Suisse. Il sert de base aux plans de pandémie et d’urgence et soutient une approche coordonnée entre la Confédération, les cantons et d’autres acteurs, ainsi que votre institution. Pourquoi le plan de pandémie est-il pertinent pour votre institution? Même si le plan de pandémie n’est pas juridiquement contraignant, il fournit une ligne directrice: Il présente la répartition des tâches et les compétences entre la Confédération et les cantons. Il aide à définir son propre rôle et ses propres responsabilités en cas de pandémie. Il vous aide à mettre en place ou à vérifier systématiquement vos propres plans de pandémie et de crise. Que pouvez-vous prendre en charge pour votre cabinet? Le plan de pandémie associe des bases stratégiques à des modules pratiques de surveillance, de prévention et de gestion d’une pandémie. Il est complété par des listes de contrôle et des aides pratiques qui vous faciliteront la mise en œuvre dans le quotidien de l’institution.Les mesures suivantes sont recommandées pour vous préparer: Utilisez le plan de pandémie comme cadre de référence pour vos processus internes. Clarifiez à temps les compétences et les interfaces. Ancrez les aspects spécifiques à la pandémie dans votre gestion de crise actuelle. Exercez-vous régulièrement aux processus afin de rester capable d’agir en cas d’urgence. Vers le plan national de pandémie Accéder directement aux listes de contrôle Projet de soins anticipé (ProSA) CURAVIVA INSOS Avec le projet de soins anticipé, vous clarifiez les décisions médicales avant que des crises ne surviennent. Vous veillez à ce que les souhaits des personnes ayant besoin de soutien soient clarifiés à un stade précoce, correctement documentés et pris en compte de manière fiable dans les soins et l’accompagnement au quotidien. Organiser la fin de vie Le projet de soins anticipé est un élément essentiel d’un accompagnement minutieux en fin de vie. Il aide les professionnels à clarifier de manière transparente les objectifs thérapeutiques et à prendre des décisions dans l’intérêt de la personne concernée, même en cas d’incapacité de discernement. En savoir plus Mandat pour cause d’inaptitude: information et modèle de document Le mandat pour cause d’inaptitude définit qui peut représenter une personne en cas d’incapacité de discernement dans les affaires personnelles, médicales, financières et juridiques. Vous trouverez ici des informations à ce sujet ainsi qu’un modèle avec une introduction compréhensible au mandat pour cause d’inaptitude selon le droit de la protection de l’adulte (art 360 ss CC), des informations relatives aux prescriptions formelles, à la conservation et à la révocation, une vue d’ensemble claire des domaines d’activité (assistance personnelle, gestion du patrimoine, représentation dans les rapports juridiques avec les tiers), un modèle de document manuscrit adapté au conseil et à l’accompagnement des résident·es et des recommandations pratiques sur les éléments auxquels les institutions et les professionnels doivent prêter attention. Droit de la protection de l’adulte | Informations relatives au mandat pour cause d’inaptitude et modèle de document | CURAVIVA, INSOS | 2025 pdf, 1.9 MB Download Comprendre la douleur CURAVIVA INSOS Ces instruments vous aident à détecter au plus tôt les douleurs, à les saisir et à les traiter de manière ciblée. Identifier et saisir la douleur Comment savoir si les personnes ayant besoin de soutien souffrent de douleurs et comment les évaluer de manière fiable? L’indicateur de qualité médical (IQM) «Douleur» recommande de procéder selon le principe suivant: Auto-évaluation, si possibleInterrogez la personne concernée à l’aide d’une échelle d’évaluation verbale (VRS). Évaluation externe si l’auto-évaluation n’est pas (plus) possiblePrenez une échelle d’évaluation (p. ex. évaluation de la douleur en cas de démence BESD) et observez en particulier: la respiration et les sons émis l’expression du visage la tension et les mouvements du corps la réaction au toucher ou au réconfort Important: sur le plan clinique, l’auto-évaluation est considérée comme la référence absolue. Chez les personnes présentant des limitations cognitives ou des capacités de communication limitées, une combinaison d’auto-évaluation et d’évaluation externe a fait ses preuves. La procédure standardisée selon l’IQM renforce la comparabilité, améliore la communication au sein de l’équipe et soutient des décisions thérapeutiques fondées. IQM | Douleur | Fiche d'information | ARTISET, CURAVIVA, senesuisse | 2025 pdf, 652.1 KB Download IQM | Douleur: Auto-évaluation | Poster | ARTISET, CURAVIVA, senesuisse | 2025 pdf, 1.9 MB Download IQM | Douleur: Évaluation par des tiers | Poster | ARTISET, CURAVIVA, senesuisse | 2025 pdf, 1.9 MB Download Particularités des personnes âgées atteintes d’un handicap à vie Ce guide vous aide à identifier au plus tôt et à classer correctement les douleurs chez les personnes âgées souffrant d’un handicap à vie, même si les personnes concernées ne peuvent pas s’exprimer ou seulement de manière limitée. Prévention chez les personnes âgées en situation de handicap | Guide | CURAVIVA, INSOS | 2022 pdf, 562.5 KB Download Principales recommandations du guide 1. Voir dans les changements de comportement un possible signal de douleur Les personnes atteintes d’un handicap à vie ne peuvent souvent pas verbaliser la douleur ou seulement de manière limitée. Un comportement inhabituel ou modifié doit donc toujours être pris au sérieux et faire l’objet d’une réflexion médicale.Faites particulièrement attention aux points suivants: modifications des mimiques, de la gestuelle, de la posture repli sur soi, apathie, indifférence ou refus agitation, cris, pleurs ou agressivité modifications de l’activité, du sommeil ou du comportement social signes physiques tels que transpiration, tremblements, augmentation de la fréquence respiratoire ou du pouls 2. Connaître les causes fréquentes de la douleur De nombreuses douleurs passent inaperçues parce qu’elles sont inattendues ou mal classées. Les plus fréquentes sont: problèmes dentaires et buccaux infections des voies urinaires problèmes digestifs maux de tête et douleurs articulaires tensions musculaires moyens auxiliaires mal adaptés douleurs en cas de handicaps moteurs cérébraux tensions psychiques, anxiété ou expériences de perte 3. Observer systématiquement le comportement Comme le langage fait souvent défaut, l’observation structurée est l’outil le plus important.Important au quotidien: décrire concrètement les observations, ne pas simplement les interpréter documenter les changements au fil du temps comparer les situations (avant/après les soins, mobilisation, repas) 4. Utiliser activement la communication améliorée et alternative Même en cas de difficultés d’élocution, il existe de nombreuses façons de rendre la douleur visible: langage simple et clair répétitions, phrases courtes gestuelle, mimique, désignation du doigt communication améliorée et alternative (CAA) avec images, pictogrammes ou mots-clés 5. Agir de manière interprofessionnelle L’identification de la douleur n’est possible que grâce à l’interaction des éléments suivants: soins, accompagnement, assistance, professionnel·les de la santé, professionnel·les thérapeutiques et socio-pédagogiques ainsi que proches et représentants légaux Réglementer l’approvisionnement en soins de santé et en médicaments CURAVIVA INSOS YOUVITA La sécurité de l’approvisionnement en médicaments et en soins de santé exige des compétences claires, des processus structurés et une collaboration étroite entre les soins infirmiers, le corps médical et la pharmacie. Vous trouverez ici des outils concrets et des guides éprouvés. Que recoupe un approvisionnement fiable en médicaments? Un approvisionnement structuré en médicaments comprend toutes les étapes suivantes: ordonnance médicale et contrôle régulier acquisition, stockage et mise à disposition préparation et administration observation de l’effet principal et des effets secondaires documentation complète et compréhensible La répartition claire des tâches et l’étroite collaboration interprofessionnelle entre le personnel soignant, le corps médical et la pharmacie sont déterminantes. Utilisez ce guide pour votre cabinet afin de clarifier les responsabilités, les processus et les interfaces et obtenez des informations sur les alternatives non médicamenteuses.Fourniture des médicaments dans les homes médicalisés | Guide | CURAVIVA, pharmaSuisse | 2025 Comment gérez-vous la polymédication? La polymédication désigne la prise simultanée de nombreux principes actifs et augmente le risque d’effets secondaires, de chutes, de délire, d’hospitalisations et de baisse de la qualité de vie.En pratique, cela signifie que vous devez systématiquement garder un œil sur le nombre de principes actifs. vous devez utiliser l’IQM Polymédication comme outil d’alerte précoce. vous devez réaliser régulièrement des revues interprofessionnelles de la médication. vous devez aligner les objectifs thérapeutiques sur la qualité de vie et la fonctionnalité, pas seulement sur les directives relatives à certaines maladies. Outils pour votre pratique avec des règles de comptage concrètes, des interprétations et des pistes d’amélioration.IQM | Polymédication | Fiche d'information | ARTISET, CURAVIVA, senesuisse | 2025 À quoi faut-il faire particulièrement attention chez les personnes âgées atteintes d’un handicap à vie? Dans ce groupe de personnes, les maladies et les effets secondaires ne sont souvent pas caractéristiques. La douleur, le malaise ou les effets indésirables se manifestent souvent par des changements de comportement. Pour votre cabinet, cela signifie que en cas de troubles du comportement, vous devez toujours penser aux causes somatiques. les observations quotidiennes sont essentielles et doivent faire l’objet d’un suivi médical. la pertinence, le dosage et la tolérance des médicaments doivent être contrôlés régulièrement. les mesures non médicamenteuses doivent être systématiquement envisagées. Ce guide vous aide à évaluer quand il est judicieux de prendre des médicaments ou non:Prévention chez les personnes âgées en situation de handicap | Guide | CURAVIVA, INSOS | 2022 Comment gérez-vous les neuroleptiques de manière responsable? L’utilisation des neuroleptiques doit être limitée aux situations suivantes: il existe une indication claire, toutes les mesures non médicamenteuses sont épuisées et la personne concernée ou la personne habilitée à la représenter a donné son consentement éclairé. Ce formulaire constitue une base légale fiable pour l’information, le consentement et la documentation:Neuroleptique: Formulaire d’information et de déclaration de consentement | CURAVIVA, senesuisse | 2023 Qui décide des mesures médicales dans l’aide à l’enfance et à la jeunesse? Pour les enfants et les adolescents pris en charge en dehors de la famille, il est essentiel de coordonner les soins de santé. Important pour votre institution: Clarifiez à temps les compétences et les pouvoirs décisionnels. Assurez-vous d’avoir un interlocuteur médical fixe. Documentez les données de santé de manière compréhensible et sûre. Impliquez activement les enfants et les adolescents en fonction de leur capacité de discernement. Vous trouverez sur cette page des recommandations, un argumentaire, des guides et des listes de contrôle pour la prise en charge des enfants dans les familles d’accueil et les institutions:Enfants placés en famille d’accueil | Pédiatrie Suisse Qui dispose de compétences pour les actes médico-techniques? Les professionnel·les ne peuvent être engagé·es que dans le cadre des compétences qu’ils ont acquises dans le cadre d’une formation réglementée. Dès qu’il s’agit d’élargir des compétences par le biais de formations continues, vous faites face à un vide juridique. Pour éviter de prendre des risques, il est essentiel d’analyser avec soin les tâches et les responsabilités. Vous trouverez ici des informations et des outils pratiques qui vous aideront à affecter du personnel qualifié en veillant à la sécurité juridique.En savoir plus Indicateurs de qualité médicaux (IQM) CURAVIVA Parce que vous êtes un établissement médico-social, la LAMal exige que vous surveilliez la rentabilité et la qualité de vos prestations de soins. Pour ce faire, vous saisissez les données relatives aux soins quotidiens des résident·es dans des systèmes de documentation (documentation des soins et évaluation des besoins) et les transmettez chaque année à l’Office fédéral de la statistique (OFS). L’Office fédéral de la santé publique (OFSP) évalue les données obtenues sur les indicateurs de qualité médicaux (IQM) et publie chaque année des statistiques au niveau des EMS. Vous trouverez ici les publications et les commentaires des EMS à ce sujet. Publications de l’OFSP et prises de position des entreprises MQI – Statistiken zu Pflegeheimen | IQM – Statistiques des EMS | IMQ – Statistiche sulle case di cura | 2024 pdf, 3.5 MB Download Kommentare Pflegeheime | Commentaires EMS | Commenti case di cura | 2024 pdf, 149.7 KB Download MQI – Statistiken zu Pflegeheimen | IQM – Statistiques des EMS | IMQ – Statistiche sulle case di cura | 2023 pdf, 3.8 MB Download Kommentare Pflegeheime | Commentaires EMS | Commenti case di cura | 2023 pdf, 148.1 KB Download MQI – Statistiken zu Pflegeheimen | IQM – Statistiques des EMS | IMQ – Statistiche sulle case di cura | 2022 pdf, 3.5 MB Download Kommentare Pflegeheime | Commentaires EMS | Commenti case di cura | 2022 pdf, 158.5 KB Download MQI – Statistiken zu Pflegeheimen | IQM – Statistiques des EMS | IMQ – Statistiche sulle case di cura | 2021 pdf, 3.0 MB Download Kommentare Pflegeheime | Commentaires EMS | Commenti case di cura | 2021 pdf, 142.9 KB Download Développer la qualité des soins sur la base des données CURAVIVA NIP-Q-UPGRADE La Commission fédérale pour la qualité (CFQ) a chargé CURAVIVA et senesuisse, dans le cadre d’un programme national de mise en œuvre (NIP-Q-UPGRADE), de poursuivre le développement de la qualité dans les établissements médico-sociaux et de renforcer ainsi le bien-être des résident·es. Cela doit se faire sur la base de données solides, en particulier celles des IQM. Vous trouverez ici des outils qui soutiennent le développement de la qualité des soins basé sur les données. Vers les outils Vers les résultats du programme Convention de qualité pour les établissements médico-sociaux – garantir durablement le développement de la qualité CURAVIVA L’art. 58a de la loi sur l’assurance-maladie (LAMal) oblige les fédérations de fournisseurs de prestations et des assureurs à conclure des conventions sur le développement de la qualité, valables au niveau suisse, «pour renforcer la qualité et l’efficacité». Les partenaires contractuels – CURAVIVA, association de branche d’ARTISET, ainsi que senesuisse et prio.swiss – définissent dans une convention dédiée des règles visant un développement de la qualité contraignant, harmonisé et transparent. Vos missions en tant qu’établissement médico-social Vous mesurez régulièrement et rigoureusement la qualité de vos prestations de soins – indicateurs de qualité médicaux (IQM). Vous développez la qualité des soins dans un processus continu (cycle PDCA), sur la base de données fiables (IQM), renforçant ainsi le bien-être de vos résident·es. Vous soumettez chaque année à CURAVIVA un rapport sur les mesures que vous avez mises en œuvre. Nos missions en tant qu’association de branche Surveiller le développement de la qualité Publier les résultats Rendre compte à la Commission fédérale pour la qualité (CFQ) ainsi qu’au Conseil fédéral Aperçu des étapes clés D’ici l’automne 2026: négociations entre les partenaires contractuels nationaux À partir de l’automne 2026: CURAVIVA lance la phase de consultation D’ici le printemps 2027: signature de la convention par les partenaires et transmission au Conseil fédéral pour approbation D’ici fin 2027: début de la phase d’introduction Outils d’accompagnement Des outils éprouvés dans la pratique vous soutiennent dans: la mesure de la qualité (IQM) le développement de la qualité des soins fondé sur les données (cycle PDCA) Accédez ici aux instruments destinés aux établissements médico-sociaux CURAVIVA et senesuisse ont développé ces outils pour le développement de la qualité des soins fondé sur des données, sur mandat de la CFQ, dans le cadre d’un programme national de mise en application (NIP-Q-UPGRADE) destiné aux établissements médico-sociaux. Se procurer des moyens auxiliaires médicaux CURAVIVA INSOS YOUVITA Les moyens auxiliaires médicaux sont essentiels pour la mobilité, la communication, l’autonomie et la sécurité des personnes ayant besoin de soutien. Vous trouverez ici les réponses à la question: que recoupe l’équipement de base et qu’est-ce qui doit être demandé et financé en fonction des personnes? Quels moyens auxiliaires font partie de l’équipement de base de votre institution? Il n’existe pas de liste uniforme dans toute la Suisse. Conformément aux conventions de prestations et de financement (LAMal, CIIS, directives cantonales), il est toutefois attendu des institutions qu’elles mettent à disposition une infrastructure de base permettant une prise en charge et des soins sûrs. L’équipement de base institutionnel comprend en règle générale: fauteuils roulants standard et déambulateurs moyens auxiliaires pour la douche et la toilette aides simples au positionnement et au transfert aides de base pour la communication améliorée et alternative (CAA) pouvant être utilisées par plusieurs personnes Ne font pas partie de l’équipement de base les moyens auxiliaires personnalisés, tels que: fauteuils roulants électriques appareils auditifs individuels ordinateurs vocaux ou appareils de communication améliorée personnels Ces derniers font en principe l’objet d’une étude et d’un financement par les assurances sociales en tant que prestations pour personnes individuelles. Qui a droit à des moyens auxiliaires médicaux? Différentes assurances sociales entrent en jeu en fonction de l’objectif et du groupe de personnes: Assurance-invalidité (AI) Le droit existe lorsque des moyens auxiliaires sont nécessaires pour: exercer une activité professionnelle ou assumer des responsabilités, suivre une formation ou un apprentissage, ou gérer le quotidien de la manière la plus autonome possible (avancer, prendre soin de soi, communiquer). Assurance-maladie obligatoire (LAMal) L’assurance de base rembourse les moyens auxiliaires qui: servent au traitement ou à la surveillance d’une maladie et figurent sur la liste des moyens et appareils (LiMA) (p. ex. déambulateurs, fauteuils roulants, aides pour l’incontinence, appareils de mesure). Assurance vieillesse et survivants (AVS) Les bénéficiaires de l’AVS reçoivent des contributions pour certains moyens auxiliaires (p. ex. fauteuils roulants, appareils auditifs), pour autant qu’ils figurent sur la liste des moyens auxiliaires de l’AVS. Les moyens auxiliaires déjà obtenus par le biais de l’AI peuvent continuer à être utilisés dans certaines conditions (garantie de l’acquis). Qui prend en charge les coûts? AI: moyens auxiliaires simples, adéquats et économiques (prêt ou participation aux frais). LAMal/LiMA: prise en charge des coûts à concurrence du montant maximal de remboursement fixé. Dans les établissements médico-sociaux, des réglementations spécifiques s’appliquent parfois. AVS: cotisations forfaitaires selon la liste exhaustive des moyens auxiliaires. Prestations complémentaires (PC): peuvent prendre en charge les coûts résiduels à titre de frais de maladie ou d’invalidité si l’AI/la LAMal/l’AVS ne suffisent pas. Qui fait la demande de moyens auxiliaires? En principe: la personne concernée elle-même ou son représentant légal (parent, curateur·trice, mandataire pour cause d’inaptitude). Votre rôle en tant qu’institution: Vous apportez votre soutien pour l’évaluation des besoins, la documentation et la coordination, mais n’êtes pas vous-même pas éligible. Canaux de demande: AI/moyens auxiliaires AVS: inscription à l’office AI du canton de domicile LAMal/LiMA: ordonnance médicale, traitement par les fournisseurs et la caisse-maladie Conseil complémentaire/financement: p. ex. Pro Infirmis, Pro Senectute ou services spécialisés Comment organisez-vous l’achat de moyens auxiliaires? L’achat de moyens auxiliaires médicaux fait partie de votre système d’approvisionnement institutionnel. Outre les critères techniques (qualité, adéquation, compatibilité), il faut également tenir compte des exigences du droit des marchés publics. Soutien pour votre cabinet:Organiser les achats Autonomie Éthique Soins intégrés Collaboration interprofessionnelle Intervention Droit de protection de l'enfant et de l'adulte Compétences Qualité de vie Approche centrée sur la personne Prévention Qualité Droit Autodétermination CDPH CDE Recommander ce contenu Newsletter Restez informé·e S’abonner0%
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PageAccompagner en cas de démenceAccompagner en cas de démence Vous trouverez sur cette page des outils éprouvés pour l’accompagnement professionnel et centré sur la personne en cas de démence. Vous bénéficierez d’une aide concrète pour les soins, l’accompagnement et l’organisation, de l’ancrage conceptuel aux questions juridiques et aux configurations appropriées en passant par la formation et la réflexion au sein de l’équipe. Bases CURAVIVA INSOS DemCare: recommandations à l’attention des établissements médico-sociaux Les recommandations DemCare vous aident à organiser l’accompagnement, le soutien, les soins et le traitement des personnes atteintes de démence de manière centrée sur la personne. Utilisez le guide en fonction des possibilités de votre institution. Les recommandations DemCare servent: de cadre d’orientation pour vos concepts institutionnels, de base de discussion pour les équipes et les organes de direction, au développement de la qualité des soins, de l’accompagnement et de l’organisation, à la sensibilisation et formation du personnel, à la réflexion aux structures existantes et au développement de vos offres en matière de démence. Synthèse des recommandations: Ancrez un comportement centré sur la personne au sein de l’équipe. Impliquez systématiquement les proches dans l’accompagnement et les décisions. Organisez l’accompagnement de la démence de manière interprofessionnelle. Abordez les comportements défis de manière ciblée et professionnelle. Aménagez l’environnement et l’architecture en fonction de la démence. Renforcez la qualification professionnelle et le soutien du personnel. Veillez à ce que les personnes atteintes de démence puissent décider pour elles-mêmes. Considérez que manger et boire sont deux éléments essentiels de la qualité de vie. DemCare | Recommandations pour EMS | Alzheimer Suisse, PND, OFSP | 2024 pdf, 2.9 MB Download Approche: accompagnement centré sur la personne CURAVIVA INSOS Faire de l’humain la priorité Une attitude centrée sur la personne vous permet de prendre en compte et de hiérarchiser consciemment les intérêts et les besoins des personnes ayant besoin de soutien. Ce guide vous aide à ancrer systématiquement les soins et l’accompagnement centrés sur la personne dans votre institution. Il montre comment l’attitude, la direction, l’organisation et la pratique doivent interagir pour que l’approche centrée sur la personne soit efficace pour résident·es et employé·es. Principales recommandations: Développez un comportement commun centré sur la personne au sein de l’équipe et consignez-le de manière contraignante. Considérez l’approche centrée sur la personne comme une mission de l’ensemble de l’institution, de la direction à l’intendance. Mettez en place une gestion et une culture d’entreprise respectueuses, participatives et autonomes. Renforcez consciemment les relations entre les résident·es, les employé·es et les proches. Adaptez les soins et l’accompagnement à la biographie, aux besoins et aux ressources de la personne. Organisez votre quotidien de manière flexible (p. ex. structure de la journée, planification des soins, offres). Instaurez un environnement confortable, sûr et familier. Veillez à trouver un juste équilibre entre assistance, protection et autodétermination. L’être humain au centre des préoccupations | Guide de l’approche centrée sur la personne | CURAVIVA | 2024 pdf, 226.2 KB Download Formation et réflexion CURAVIVA INSOS Intervision pour les équipes de soins et de l’accompagnement L’intervision régulière aide les équipes à réfléchir ensemble à des situations complexes, à réduire le stress et à développer des solutions viables. Notre guide de l’intervision montre comment mettre en place et réaliser systématiquement l’intervision en autonomie, à l’aide d’exemples de situations de SCPD. Le guide s’adresse aux responsables de formation, responsables et équipes pour faire le lien entre les recommandations DemCare et la pratique. Guide du travail d’intervision | CURAVIVA | 2025 pdf, 258.0 KB Download Soins et accompagnement au quotidien CURAVIVA Réagir en cas de suspicion de dépression, de délire ou de SCPD Les instruments d’évaluation spécifiques à la démence vous aident à identifier au plus tôt la dépression, le délire ainsi que les symptômes comportementaux et psychologiques de la démence (SCPD), à les classer correctement et à les accompagner de manière ciblée. Ce manuel vous aide à: évaluer de manière professionnelle les changements de comportement, différencier les symptômes de démence, la dépression, le délire et les SCPD, saisir et documenter de manière structurée les observations tirées des soins quotidiens, prendre des décisions interprofessionnelles compréhensibles et justifiées, et réduire la charge pour les résident·es et les employé·es. Les principes essentiels des évaluations sont les suivants: Les évaluations doivent être utilisées régulièrement et en cas de changements importants. En cas de doute, des évaluations ciblées sont impérativement nécessaires afin d’en déterminer les causes. Les observations du personnel de soins et d’accompagnement sont essentielles et indispensables. Les résultats doivent être transmis au personnel qualifié. Concrètement, sont recommandées: en cas de dépression: des évaluations externes ou auto-évaluations structurées (p. ex. échelle de Cornell, échelle de dépression gériatrique GDS) en cas de délire: une détection précoce des risques, une prévention et un dépistage rapide (p. ex. DOS, CAM, 4AT) en cas de SCPD: une saisie de la fréquence, du degré de gravité et de la charge (p. ex. NPI) et une analyse systématique des causes Évaluations en cas de suspicion de dépression, de délirium ou des SCPD | Manuel | OFSP | 2019 pdf, 1.4 MB Download Le guide intitulé «Évaluation et traitement des symptômes comportementaux et psychologiques chez les personnes atteintes de démence» constitue une aide supplémentaire et complète pour la prise en charge des résidents qui présentent des BPSD liés à leur démence. Évaluation et traitement des symptômes comportementaux et psychologiques chez les personnes atteintes de démence | Guide | CURAVIVA | 2026 pdf, 666.6 KB Download Impliquer les proches de manière ciblée Les proches sont une ressource importante, tant pour les résident·es que pour les professionnel·les. Vos suggestions sont particulièrement importantes lorsque les personnes concernées ne sont pas en mesure de fournir des renseignements ou seulement de manière limitée. Pour une bonne collaboration avec les proches, il est nécessaire de bien définir les conditions-cadres, de discuter d’égal à égal et de tenir compte des besoins mutuels. Vous trouverez ici des suggestions concrètes sur les modalités de mise en œuvre dans votre institution. En savoir plus Conditions cadres éthiques et juridiques CURAVIVA INSOS Accompagnement et traitement de la démence L’évolution de la maladie, une éventuelle incapacité de discernement et des situations décisionnelles difficiles entraînent souvent des tensions éthiques. Les directives médico-éthiques de l’Académie Suisse des Sciences Médicales offrent aux spécialistes une orientation pratique. Prise en charge et traitement des personnes atteintes de démence | Directives | ASSM | 2017 pdf, 2.3 MB Download Mesures de restriction de liberté Les restrictions de mouvement et de liberté sont clairement réglementées sur le plan juridique et autorisées uniquement dans des conditions strictes. Elles doivent être proportionnées, limitées dans le temps, justifiées, documentées et vérifiables. Décisions en fin de vie La démence est une maladie incurable. Des entretiens précoces sur les objectifs thérapeutiques et des directives anticipées du patient sont essentiels. Vous trouverez ici des informations et des outils pour le plan de soins anticipé. En savoir plus Cadre et architecture CURAVIVA INSOS Les personnes atteintes de démence ont besoin d’un environnement qui leur permette de s’orienter, leur donne un sentiment de sécurité et maintienne leurs capacités. Selon le degré de sévérité de la maladie, différents cadres et concepts architecturaux conviennent. Démence légère Les résident·es atteint·es de démence légère peuvent généralement être pris·es en charge dans des unités mixtes. Vous bénéficiez d’une intégration sociale et de processus familiers, pour autant que des spécialistes apportent un soutien ciblé dans les domaines suivants: problèmes d’orientation troubles de la mémoire insécurité accrue au quotidien Les centres de jour et de nuit ont fait leurs preuves en complément. Ils servent notamment à soulager les proches et permettent un accompagnement flexible et adapté aux besoins. Les centres de jour sont également utilisés pour désamorcer des situations difficiles dans les services, par exemple en cas d’agitation ou de comportement défi. Démence de stade modéré à sévère Pour les personnes atteintes de démence de stade modéré à sévère, les petits groupes de vie ont fait leurs preuves. Les groupes de six à huit personnes sont idéaux, car ils permettent à la fois une proximité sociale et un accompagnement individuel. Ce modèle convient également aux personnes en situation de handicap mental et de démence. Les caractéristiques éprouvées de ces groupes résidentiels sont les suivantes: espace de vie clairement délimité cuisine habitable comme milieu social coins salon supplémentaires accès direct à un espace extérieur protégé sorties sécurisées pour éviter les fuites structure de jour claire mais flexible accompagnement axé sur la biographie de la personne implication des proches dans la vie quotidienne et l’accompagnement dotation en personnel appropriée et compétences spécialisées spécifiques Un concept d’accompagnement axé sur le bien-être subjectif et la qualité de vie individuelle est essentiel. Démence sévère À un stade avancé, l’accent n’est plus mis sur l’autonomie ou la stimulation, mais sur la relation, la perception sensorielle et le sentiment de sécurité. Les soins et l’accompagnement sont axés sur la personne, attentifs et conçus avec attention. Les oasis de soins sont une forme d’habitat spécialisée pour les personnes atteintes de démence sévère, qui sont soignées en continu et ne sont généralement plus mobiles. Elles se composent de locaux pour plusieurs personnes pouvant accueillir quatre à sept résident·es et respectent un concept de soins et d’espace spécifique. Les caractéristiques de conception sont les suivantes: vastes zones de déplacement (p. ex. pour les lits médicalisés) possibilités de préserver l’intimité espaces personnalisés (photos, objets familiers) accès direct à un espace extérieur bain médical dans une atmosphère wellness éclairage modulé non éblouissant prévention de l’hyperstimulation acoustique stimuli sensoriels ciblés (musique, odeurs, chaleur) Cette forme d’habitat fait l’objet de controverses sur le plan technique: alors que les partisans y voient une amélioration de la qualité de vie, les détracteurs soulignent les risques pour la sphère privée et l’autodétermination. Une réflexion conceptuelle et éthique approfondie est donc essentielle. Autonomie Éthique Soins intégrés Collaboration interprofessionnelle Droit de protection de l'enfant et de l'adulte Compétences Qualité de vie Approche centrée sur la personne Droit Autodétermination Recommander ce contenu Newsletter Restez informé·e S’abonner0%
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PagePromouvoir la santé mentalePromouvoir la santé mentale La santé mentale joue un rôle central dans la qualité de l’accompagnement. Cette rubrique met à disposition des repères et des ressources pour structurer les pratiques, soutenir les équipes et agir de manière cohérente en prévention, dans le repérage des difficultés et dans l’accompagnement de situations complexes. Différencier la maladie mentale de la santé mentale CURAVIVA INSOS YOUVITA La santé mentale et la maladie mentale décrivent deux réalités distinctes, mais liées. Elles influencent la vie quotidienne, la participation sociale et la manière dont une personne fait face aux exigences de la vie quotidienne. Pour comprendre la situation de santé d’une personne, on utilise souvent le modèle bio-psycho-social de la Classification internationale du fonctionnement (CIF). La santé mentale | définition La santé mentale désigne un état de bien-être qui permet à une personne de mobiliser ses ressources, de faire face aux exigences de la vie quotidienne, de travailler et de participer à la vie sociale. Cet état n’est pas fixe. Il évolue selon les caractéristiques de chaque personne et son environnement (conditions sociales): sécurité du logement, revenu, accès aux soins, réseau social et possibilités de participer à la vie sociale. Ces éléments influencent la santé mentale. La maladie mentale | définition Une maladie mentale apparaît lorsque la perception, les pensées, les émotions ou les comportements s’éloignent durablement de ce qui est habituel. Ces troubles peuvent limiter l’autonomie, inquiéter la personne concernée et affecter ses relations. Ils touchent une grande partie de la population au cours de la vie, avec un risque plus élevé pour les personnes avec un handicap. Dans certaines situations, un handicap peut aussi rendre le repérage des troubles plus difficile. Le modèle bio-psycho-social Pour comprendre la situation de santé d’une personne, on utilise souvent le modèle bio-psycho-social de la Classification internationale du fonctionnement (CIF). Ce modèle met l’accent sur la participation et rappelle que la santé mentale dépend à la fois de facteurs individuels et environnementaux. CIF – Classification internationale du fonctionnement, du handicap et de la santé Santé mentale en Suisse: évolution, promotion, prévention et prise en charge | Rapport national sur la santé mentale | 2025 Consulter le rapport Prévenir et renforcer la santé mentale CURAVIVA INSOS YOUVITA La prévention et le renforcement de la santé mentale reposent sur des équipes outillées et une organisation claire. Il s’agit de partager des repères communs, de soutenir le quotidien de l’accompagnement et d’ancrer des approches préventives dans les pratiques institutionnelles Pour agir en institution prevention.ch | Plateforme d’information de l’OFSP Visiter le site SantéPsy.ch | Portail proposant outils, ressources et adresses Visiter le site Promotion Santé Suisse | Ressources et programmes Visiter le site 10 étapes pour la santé mentale | Réseau Santé Psychique Suisse (RSP) Télécharger Campagne «Comment vas-tu?» | Pour encourager le dialogue Visiter le site Outil spécial pour les handicaps complexes Ensemble – 10 inspirations pour la santé mentale Visiter le site Se former en santé mentale CURAVIVA INSOS YOUVITA Outre les Hautes écoles qui proposent des formations continues ou de type CAS ou DAS, des organisations spécialisées proposent aussi des cours. Pro Mente Sana – Association romande Voir l'offre CORAASP – Coordination romande des associations d’action pour la santé psychique Voir l'offre Repérer (rapidement) une difficulté psychique INSOS YOUVITA Les difficultés psychiques apparaissent souvent progressivement. Pour les professionnel·les, il est essentiel de repérer les changements de comportement, d’ouvrir le dialogue et, si nécessaire, de faire appel rapidement à des services spécialisés (médecin, psychiatrie, services d’addiction ou de crise, soutien social). Vous trouvez ci-dessous des ressources pour vous orienter dans ces situations. Le programme Promotion de la santé psychique de Promotion Santé Suisse propose du matériel pour la détection précoce de la souffrance psychique dans les milieux de vie (travail, école, etc.) Le site santépsy.ch propose des outils pour reconnaître une difficulté psychique. Promotion de la santé psychique | Programmes Visiter le site SantéPsy.ch Visiter le site Accompagner des personnes en situation d’addiction CURAVIVA INSOS YOUVITA En cas de situations d’addiction, l’appui de spécialistes est essentiel. Vous trouvez ici des ressources et des services pour soutenir votre organisation et vos équipes. Addiction et vieillesse | Fiche d’information | CURAVIVA | 2025 pdf, 88.4 KB Download Addiction: conseil et thérapie | Page informative générale de l’OFSP Visiter le site Infodrog | Annuaire professionnel Visiter le site Safezone | Conseils en ligne gratuits Visiter le site Accompagner des personnes présentant des idées suicidaires CURAVIVA INSOS YOUVITA Des procédures internes claires et des partenaires externes fiables permettent aux équipes d’agir sans rester seules face à une situation de crise. Les ressources ci-dessous proposent information, orientation et soutien. Gérer les crises suicidaires – Une aide pratique | Guide | YOUVITA, Pro Juventute | 2022 pdf, 1.9 MB Download La Main Tendue – 143 | Conseils anonyme 24h/24h Visiter le site Ipsilon | Matériel pour élaborer des procédures internes Visiter le site Parler-peut-sauver.ch | Aides et matériel sur la prévention du suicide Visiter le site Autonomie Inclusion Collaboration interprofessionnelle Intervention Droit de protection de l'enfant et de l'adulte Compétences Qualité de vie Participation Prévention Droit Autodétermination Recommander ce contenu Newsletter Restez informé·e S’abonner0%